Histoire

En 1627, année de sa construction, la maison se trouvait en pleine campagne brabançonne et était un relais postal, d’ou son nom « De Hoef » une déformation du flamand hoefijzer (fer à cheval).

En 1820 le carrefour du Hoef était encore en pleine forêt.

Vers 1840 s’y développa un petit hameau d’une dizaine de maisons, le Koevoet, à cette époque le Hoef devint une petite ferme.

Au fil des ans, la ferme se transforma en guinguette, en brasserie puis en estaminet.

Vers 1950 notre oncle Lulu repris celui-ci qui devint un bistrot estudiantin. Piano, billard, baby foot, juke-box, tout était là pour que les étudiants de l’athénée et de l’ULB puissent danser et faire la fête.

Dans la cuisine, notre tante Vony faisait quelques petits plats dont les fameux beignets aux pommes ainsi que les crêpes caramélisées.

Vers 1958 notre maman « Madame Pitou » vint l’aider, elle n’est plus jamais repartie !

Quand oncle Lulu tomba malade vers 1960, il lui demanda de reprendre le flambeau.

Petit à petit, elle en fit un restaurant reconnu, s’occupant de ses clients avec fantaisie et gentillesse, « Madame Pitou » étant devenue l’âme du Hoef.

Vers 1976 Catherine et Sophie ont rejoint leur maman, ainsi que Jean-Claude le mari de Catherine et plus tard leur fils Julien.

D’autres petits enfants ont également mis la main à la pâte.

Depuis 2017, c’est Max et John, deux des petits fils de Madame Pitou, les fils de Sophie, qui ont repris les commandes de cette belle entreprise familiale.